<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565</id><updated>2011-07-07T18:43:54.197-07:00</updated><category term='astuces du pti carotteur'/><category term='délires'/><category term='code de la weed'/><category term='critiques'/><category term='cinéma'/><category term='liens'/><category term='culture'/><category term='les maths c&apos;est fun'/><title type='text'>Chroniques Mathématiques</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-2777018321804872647</id><published>2009-07-17T06:41:00.000-07:00</published><updated>2009-07-18T05:37:34.936-07:00</updated><title type='text'>Public Ennemies</title><content type='html'>Dernier né de Micheal Mann, Public Ennemies, avec Johnny Depp et Marion Cotillard dans les rôles principaux, relate les frasques puis la cavale de John Dilinger, grand braqueur de banque américain, qui est un peu le Mesrine d'outre-atlantique.&lt;br /&gt;N'ayant pas vu les deux films récemment consacrés à l'ami Jacky, je ne peux pas dire dans quelle mesure ils ont pu inspirer celui de Micheal Mann, qui vient tout de même très peu après sur un thème carrément similaire. On peut d'ailleurs noter que le thème n'est pas nouveau chez Mann, puisque son meilleur film, Heat, est aussi l'histoire d'un braqueur de banque. D'ailleurs, le réalisateur n'a pas hésité à se plagier lui-même, et c'en est rapidement franchement énervant. Même parallèle entre le braqueur et celui qui le poursuit, même mise en abîme du duel entre les deux, même histoire de la fille récemment rencontrée que le "méchant" espère emmener dans sa retraite, et qu'il devra se résigner à laisser derrière lui, et le duel prend fin de la même manière. Le film va même jusqu'à plagier des scènes, notamment le coup de fil de Depp à Cotillard au milieu du film, qui me rappelle franchement celui de Val Kilmer à sa femme dans Heat.&lt;br /&gt;A partir de là, il est difficile de juger le film par lui-même et non en comparaison avec "l'original". Et si Heat est un véritable chef-d'oeuvre, qui reste un de mes films préférés, Public Ennemies est franchement moins bon. Moins maitrisé dans le style et la forme, il pêche surtout par son scénario. Déjà, un certain nombre de scènes sont peu crédibles, car un peu trop caricaturales; témoin le moment où le personnage principal aborde Cotillard : la scène est bâclée, et on se contente d'une petite phrase choc de Dillinger et de sa classe naturelle pour expliquer l'ascendant terrible qu'il prend alors sur elle, sans chercher une seule seconde à explorer le personnage féminin. Il aurait suffi de creuser un tout petit peu plus le personnage, de lui donner un passé et des sentiments, voire même (je sais j'en demande beaucoup) un peu de caractère, pour donner un peu plus de sens au film. Les autres personnages ne valent guère mieux: le flic qui poursuit Dillinger, joué par Christian Bale, est d'une pâleur incroyable, surtout comparé au personnage trouble de Pacino dans Heat. Les acolytes du braqueur sont pour la plupart des bandits violents, arrogants et assoiffés de sang; à l'exception des deux membres les plus proches de son gang, qui sont un peu plus complexes et moins idiots. Enfin le seul vrai point positif vient des quelques scènes avec le directeur du FBI John Edgar Hoover, cruel, autoritaire et sans concessions, admirablement rendu par Billy Crudup.&lt;br /&gt;Au-delà du scénario, l'autre bon côté du film est la qualité des scènes d'action. Les braquages se font à cent à l'heure, avec une grande violence, et sont franchement bien filmés. Les quelques poursuites en voiture sont aussi de qualité. On ne cherche pas à nous faire croire que les voitures sont aussi puissantes que dans Fast and Furious, on sent bien que tout ça se passe à une vitesse qui nous paraitrait un peu dérisoire, mais qu'elle ne l'était pas à l'époque. Très réalistes, toutes ces scènes font une belle impression.&lt;br /&gt;Passons au cas de Mademoiselle Cotillard. Je sais bien qu'elle est adulée aux Etats-Unis depuis son rôle d'Edith Piaf et l'oscar qui allait avec, mais je suis sidéré qu'on puisse parler d'une grande performance d'actrice. D'ailleurs, quand bien même elle l'aurait voulu, ce n'aurait pas été possible : on la voit dix minutes au moment de sa rencontre avec Dillinger, puis deux minutes le temps du coup de fil que j'évoquais plus haut, et enfin dix minutes à la fin du film. A chaque fois elle n'a aucune prise sur l'histoire, elle est toujours un personnage passif, qui subit les actions des autres et qui n'existe somme toute que pour montrer la force de caractère de Dillinger, capable de lui inspirer autant d'admiration. Même alors elle aurait pu nous offrir une belle composition si elle avait eu de la profondeur, notamment au niveau des raisons au fait qu'elle soit si impressionnable et soumise au héros; mais comme je le disais plus haut, son personnage n'est pas creusé, ne lui permettant pas de montrer quoi que ce soit.&lt;br /&gt;Pour finir, un film que je ne conseille pas forcément, mais si on veut quand même le voir, autant le faire au cinéma, où les scènes d'action auront beaucoup plus d'impact. Et puis la plus grande qualité que je dois bien lui concéder, c'est que ça donne franchement envie de (re)voir Heat, ce que je vais probablement faire de ce pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-2777018321804872647?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/2777018321804872647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/07/public-ennemies.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/2777018321804872647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/2777018321804872647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/07/public-ennemies.html' title='Public Ennemies'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-2691904439757497160</id><published>2009-07-06T01:35:00.000-07:00</published><updated>2009-07-06T03:54:43.056-07:00</updated><title type='text'>Dans les coulisses de l'agrégation de maths</title><content type='html'>Dans le monde des maths actuelles, l'agrégation est un mythe en péril. Existant depuis 1841, elle risque, comme la plupart de ses consoeurs d'autres matières, de disparaître sous les coups de boutoirs incessants du gouvernement du Sark. Aussi, avant que le vilain petit bonhomme ne mette à exécution ses vils projets, les Chroniques Mathématiques se devaient d'aller enquêter sur le terrain et voir à quoi elle ressemblait.&lt;br /&gt;Un envoyé spécial a donc été dépêché sur place. Nous passerons sur l'écrit qui ressemble à n'importe quel autre écrit de concours comme deux gouttes d'eau, à ceci près qu'on y fait des maths, et nous intéresserons à l'oral.&lt;br /&gt;Deux jours avant ses oraux, notre envoyé spécial, à la recherche d'un costume pour ne pas avoir l'air d'un guignol et se faire repérer trop vite, se rend compte que ceux de son frêre, sur lesquels ils comptaient, ne sont pas à sa taille. Un coup de panique plus tard, il en achète un le lendemain, et débarque à son premier oral muni de tout ce qu'il faut.&lt;br /&gt;Première surprise à l'accueil des candidats : la moitié des gens sont en jean et baskets, et la moitié encore de ceux-ci (ce qui fait un quart du total, pour ceux qui n'ont pas l'habitude intense de calcul des matheux) n'avait pas jugé nécessaire de mettre une chemise. "Bah merde alors, je pensais que c'était un concours de recrutement, où est-ce que je suis tombé?" se demande-t-il dans son langage toujours châtié. Une vérification plus tard, on est bien au bon endroit, et il s'avère simplement que les matheux ont une conception de l'oral de concours un peu spéciale... Un peu plus tard, à l'heure prévue (et même à la seconde près), on vient chercher les candidats convoqués à la même heure que lui, et tout ce petit monde se dirige vers une pièce appelée "bibliothèque".&lt;br /&gt;Bibliothèque, c'est un bien grand mot... Imaginez une pièce carrée de cinq mètres sur cinq, dont les côtés sont munis de tables sur lesquelles s'empilent un certain nombre de livres de maths, absolument pas rangés dans quelque ordre que ce soit, rendant par-là même impossible de trouver celui qu'on souhaiterait. Heureusement, certaines préparations ont apporté leurs malles de livres, bien rangées et accessibles. Ainsi si la plupart des candidats apporte ses propres livres ou découvre avec stupeur qu'ils ne trouveront jamais ceux qu'ils souhaitent dans le bordel innommable de la salle dans un temps raisonnable, les plus malins (et les moins scrupuleux) se servent ouvertement et sans vergogne dans les malles très bien équipées des ENS.&lt;br /&gt;Après avoir tiré leurs sujets, puis choisi les ouvrages voulus pour préparer celui-ci, les candidats sont alors priés de les ranger avec leur matériel pour la préparation (stylo, bouteille d'eau, etc) dans une espèce de caisse, et sont emmenés à l'autre bout du lycée (pourquoi mettre les salles à côté, ce serait trop simple...) pour effectuer leur préparation. Notons au passage que le temps de préparation de trois ou quatre heures a commencé à s'écouler depuis le tirage des sujets, et que les candidats souvent habitués à préparer leurs leçons en trois heures pleines découvrent avec déplaisir qu'ils n'auront pas plus de deux heures quarante-cinq. Pendant ce voyage de quelques minutes, on croise par-ci par-là des candidats qui attendent, d'autres qui viennent de finir, et qui, inconscients qu'ils sont aussi passés ou passeront aussi par là, ricanent bêtement devant cette file de moutons se baladant avec des caisses surchargées de livres et hyper lourdes dans un lycée vide, tirant des têtes de six pieds de long comme s'ils allaient à l'abattoir.&lt;br /&gt;On passera sur les détails techniques des oraux eux-mêmes, qui n'intéresseront que les matheux et les grands malades. On se contentera de remarquer que l'indigence vestimentaire ne se limite pas aux élèves, et que plusieurs membres du jury sont habillés en short et tongs; assis à côté d'autres examinateurs en costume cravate et tirés à quatre épingles, l'effet comique est de premier ordre.&lt;br /&gt;Trois oraux plus tard, pour chacun desquels ce cérémonial particulièrement savoureux a été reproduit à la lettre, notre envoyé termine avec joie ce chemin de croix, et se croit débarrassé de (je cite) "ces conneries". Que nenni! Au moment de se tirer une bonne fois pour toute, les candidats sont appelés pour un entretien avec l'inspectrice générale intérimaire. Sous ce nom pompeux se cache une petite vieille bien suffisante, prenant les gens en face d'elle pour des crétins, et faisant de l'humour à deux francs cinquante dont on se passerait avec plaisir. Elle fait remplir un questionnaire sur leurs études précédentes aux candidats, en s'adressant à eux comme à des enfants de quatre ans, pour trouver des gens susceptibles d'effectuer leur stage de validation de l'agreg en classe prépa. Un petit entretien personnel avec elle plus tard, pendant lequel elle se contente de répéter bêtement ce qui est marqué sur la fiche, faisant confirmer au candidat qu'elle lit correctement ce qu'il a déclaré, et de souhaiter bonne chance à tout le monde, notre envoyé et ses collègues sortent enfin du lycée Berthelot, et laissent libre cours à leur joie (ou à leur détresse, ça dépend).&lt;br /&gt;Interrogés après la fin des oraux, tous les candidats, bien que souvent déçus, soit d'avoir pris une (ou des) tôles(s), soit d'avoir moins brillé que ce qu'ils espéraient, avaient le même mot à la bouche : soulagement. Chacun y allait de sa petite anecdote sur un point ou un autre de son oral, ou du cérémonial raconté plus haut, et, enfin détendu, rigolait bien en repensant à ces trois jours de stress et de galères.&lt;br /&gt;Soucieuses d'aller au bout des choses, les Chroniques Mathématiques ont aussi une envoyée spéciale de choc et de charme à l'oral du CAPES de maths, bien connue de certains de nos lecteurs sous le pseudonyme de La Bev, et qui termine sa préparation dans le plus grand sérieux. Nous lui souhaitons à nouveau tous nos voeux de réussite, et comme on dit vulgairement : Merde!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-2691904439757497160?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/2691904439757497160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/07/dans-les-coulisses-de-lagregation-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/2691904439757497160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/2691904439757497160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/07/dans-les-coulisses-de-lagregation-de.html' title='Dans les coulisses de l&apos;agrégation de maths'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-150921602039161875</id><published>2009-06-20T21:04:00.000-07:00</published><updated>2009-07-06T03:05:22.664-07:00</updated><title type='text'>Evariste Galois</title><content type='html'>Après quelques articles sur le monde des mathématiques, je me propose de faire découvrir quelques hommes qui l'ont marqué. On commence avec Evariste Galois, l'un des plus grands génies de l'histoire des maths.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1811 à Bourg-la-Reine, il grandit dans une famille d'intellectuels qui l'envoie au collège Louis-le-Grand en 1823, où se forge un esprit déjà en germe : exalté, révolutionnaire et foncièrement républicain. Cinq ans plus tard, un an à peine après avoir débuté les mathématiques, il tente le concours d'entrée à l'Ecole Polytechnique, sommité absolue dans ce domaine, et place forte de la jeunesse libérale. Il échoue et en tire un grand sentiment d'injustice. Il se représente l'année suivante, mais il est alors presque "trop bon" pour le concours. Face à des examinateurs incapables de le suivre, s'engage une discussion où l'un deux, borné, refuse d'admettre qu'il a tort. La légende, confirmée par plusieurs proches de Galois, dit qu'il lui aurait jeté au visage un chiffon à effacer la craie. Il est alors refusé pour le deuxième fois, et n'y rentrera jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rentre alors en septembre 1829 à l'Ecole Préparatoire, ancêtre de l'Ecole Normale, mais ne se consacre qu' à ses propres travaux, et encore en dilettante, méprisant ses professeurs. Après y avoir déclenché une pagaille sans nom par ses multiples prises de positions révolutionnaires, auxquelles il a converti nombre de ses condisciples, il en est exclu au bout d'un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il présente alors ses travaux à l'Académie des Sciences, ouvre son propre cours, et surtout se lance dans la politique. Il délaissera très vite les mathématiques pour s'y jeter à corps perdu, dans la Société des Amis du Peuple. Il se retrouve entre autres en prison pour avoir appelé à assassiner le roi lors d'un banquet républicain, dont quelques convives, parmi lesquels Alexandre Dumas, s'enfuient par la fenêtre après la harangue de Galois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine sorti de prison, il se prend de passion amoureuse pour la première fois, un amour exalté et violent, comme toujours avec Galois. Alors qu'au bout d'un mois il est désepéré et vidé par la violence de cet amour et de la déception qu'il y a trouvé, il est provoqué en duel par deux compagnons républicains dans des circonstances troubles et jamais éclaircies, à cause d'une femme qu'il qualifie dans sa dernière lettre "d'infâme coquette", et qui est probablement celle qu'il avait tant aimé. Il y trouve la mort le 30 mai 1832, à 20 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Persuadé depuis longtemps qu'il était destiné à mourir jeune, il était certain de sa mort, regrettant seulement qu'elle intervienne "pour quelque chose d'aussi méprisable". Il a envoyé à son meilleur ami une lettre dans laquelle, la nuit du duel, il a retranscrit le maximum de raisonnements et découvertes mathématiques qui n'existaient que dans son esprit. Il y en avait plus dans cette lettre que dans tous ses travaux précédents. Au final, en cinq ans de pratique extrêmement dissipée, et une nuit d'activité intense, Galois a révolutionné les maths, dont il a conditionné une grande partie des travaux du XIXème siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conseille particulièrement la lecture de la courte et passionnante biographie que lui a consacré Paul Dupuy, retranscrite &lt;a href="http://www.galois-group.net/dupuy/trans1/texts/Introduction.txt"&gt;ici&lt;/a&gt;, et qui m'a fourni l'essentiel de mon article.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-150921602039161875?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/150921602039161875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/06/evariste-galois.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/150921602039161875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/150921602039161875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/06/evariste-galois.html' title='Evariste Galois'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-9156838735383450139</id><published>2009-06-17T20:48:00.000-07:00</published><updated>2009-06-17T20:53:27.399-07:00</updated><title type='text'>Joueuse de tennis ou star du porno?</title><content type='html'>Voilà un petit &lt;a href="http://www.lesdessousdusport.fr/dossiers/star-du-porno-ou-joueuse-de-tennis-le-quizz-316-0-0"&gt;quizz&lt;/a&gt; très rapide qui m'a fait bien triper, et  que je vous invite à découvrir.&lt;br /&gt;J'ai personnellement eu tout bon, mais comme je mate du tennis à longueur de temps, je suis curieux de savoir si c'est si évident que ça.&lt;br /&gt;Enjoy!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-9156838735383450139?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/9156838735383450139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/06/joueuse-de-tennis-ou-star-du-porno.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/9156838735383450139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/9156838735383450139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/06/joueuse-de-tennis-ou-star-du-porno.html' title='Joueuse de tennis ou star du porno?'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-2993999811339818924</id><published>2009-06-08T14:24:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T15:40:12.256-07:00</updated><title type='text'>The shop around the corner</title><content type='html'>Connaissez-vous "Vous avez un message"? Réalisé en 1998, c'est une comédie romantique franchement pas terrible avec Tom Hanks et l'insupportable Meg Ryan, qui copiait pour la millième fois son rôle de "Quand Harry rencontre Sally".&lt;br /&gt;Or il se trouve que c'est un remake d'un film de 1940, "The shop around the corner", de Ernst Lubitsch (c'est d'ailleurs le nom de la librairie de Meg Ryan, en référence à l'original). Alors quand on m'a proposé de voir celui-ci, je dois avouer que j'avais un peu peur. Et j'ai failli passer à côté d'un chef-d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, le film de Lubitsch est une petite merveille. A partir d'une trame assez simple, le film joue avec les quiproquos et des dialogues de grande qualité pour créer une intrigue amoureuse et comique tout à fait charmante. Les personnages sont on ne peut plus ordinaires, mais sublimés par l'affection que leur porte Lubitsch, ils deviennent presque exceptionnels. En quelques séquences de vie quotidienne du magasin, le spectateur a l'impression de les connaître depuis toujours, et on se prend à espérer et désespérer avec eux comme si c'étaient nos propres amis. Dans un contexte difficile où le chômage et la solitude rôdent, le magasin du coin de la rue est un petit microcosme où les inégalités sociales volent en éclat, et où les employés et le patron, qu'ils se chamaillent ou s'apprécient, se soutiennent dans les moments durs, devenant une véritable famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le must pour moi reste la scène précédant le final romantique où le patron, seul pour le réveillon de Noel, demande à chaque employé ce qu'il fait, essayant clairement de trouver quelqu'un pour passer la soirée avec lui ou de "taper l'incruste". Mais alors que chacun a prévu quelquechose, il est plus content pour eux que déçu pour lui-même, et il finit par inviter dans un grand restaurant le petit livreur engagé quelques jours auparavant. On retrouve, dans une scène purement comique, les deux thèmes plus sérieux transportés par le film : la peur de la solitude et l'inutilité des fossés sociaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-2993999811339818924?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/2993999811339818924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/06/shop-around-corner.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/2993999811339818924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/2993999811339818924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/06/shop-around-corner.html' title='The shop around the corner'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-7827525335678275745</id><published>2009-05-07T07:55:00.000-07:00</published><updated>2009-05-07T09:53:05.994-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les maths c&apos;est fun'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='astuces du pti carotteur'/><title type='text'>Le théorème de Derriche</title><content type='html'>Je lance aujourd'hui une nouvelle rubrique : les astuces du pti carotteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vous tous qui, comme moi, passez des concours ou des examens de maths, voilà un petit théorème, méconnu et bien pratique : le théorème de Derriche.&lt;br /&gt;Prouvée par le célèbre mathématicien carotteur Nabil Derriche en 2004 dans un devoir de prépa, cette proposition flexible est utile pour toutes les questions. Elle prend en effet en hypothèses les hypothèses de la question choisie, et son résultat est celui demandé dans la question. De plus, elle se décline en d'autres versions : le lemme de Derriche, le corollaire de Derriche, l'axiome de Derriche, le postulat de Derriche. Il semblerait d'ailleurs que certains des plus grands esprits carotteurs de la science cherchent, dans le plus grand secret, à étendre le résultat à de nombreux autres domaines. La loi de Derriche, valable en physique ou chimie, serait ainsi sur le point d'être prouvée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien pratique, me direz-vous, mais est-il accepté dans les copies? Nombre d'esprits fermés mettent en effet en doute la validité du théorème. Il peut donc être risqué de s'en servir. Je précise d'ailleurs que je décline toute responsabilité en cas de conséquences fâcheuses, me retranchant derrière l'une des plus belles inventions du blog : l'anonymat.&lt;br /&gt;A bientôt pour une nouvelle astuce!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-7827525335678275745?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/7827525335678275745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/05/le-theoreme-de-derriche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/7827525335678275745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/7827525335678275745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/05/le-theoreme-de-derriche.html' title='Le théorème de Derriche'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-5748959513613145539</id><published>2009-05-07T06:53:00.000-07:00</published><updated>2009-05-07T08:27:28.098-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les maths c&apos;est fun'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='code de la weed'/><title type='text'>Le Code de la Weed</title><content type='html'>Depuis quelques temps, un terme nouveau apparaît dans les moeurs : le Code de la Weed. Cité à tout bout de champ, il régit les comportements à adopter en soirée, dans les jeux, les débats et bien d'autres choses encore. Mais d'où vient le terme? Beaucoup en revendiquent la paternité, mais sont incapables d'expliquer en quelles circonstances ils ont inventé le concept. J'ai donc décidé de me lancer dans quelques recherches, pour essayer de découvrir son origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allai alors de surprises en surprises. Pour commencer, le Code est bien plus ancien qu'on essaye de nous le faire croire. Ainsi, dans l'antiquité, la secte de Pythagore faisait jurer ses membres sur le Code de la Weed. Toute infraction était sévèrement punie, parfois même de mort. Curieux de retrouver là un mathématicien, je cherchai à en savoir plus. Nouvelle surprise : le Code est présent chez de nombreux autres mathématiciens illustres.&lt;br /&gt;Ainsi, lors de son procès pour avoir appelé à assassiner le roi, Galois répond à une attaque de l'avocat général, très exalté : "Ma conscience est propre, et je ne regrette pas mes paroles, car elles m'ont été dictées par le Code de la Weed! Faites de moi ce que vous souhaitez, car le Code est de mon côté." Dans le faire-part de mariage de la fille de Nicolas Bourbaki, on trouve, parmi les titres qui suivent le nom du mathématicien imaginaire, celui de "gardien de la tradition du Code de la Weed". Bernhard Riemann, grand mathématicien allemand, faisait suivre sa célèbre hypothèse des mots suivants : "je ne chercherai pas à la démontrer, au risque de faillir au Code de la Weed." Pascal lui-même était connu pour jurer régulièrement sur "le Code", sans jamais expliquer ce qu'il voulait dire par là. Comment ne pas y voir une nouvelle référence au Code de la Weed?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une question vient alors. Pourquoi ce terme obscur de mathématicien est, en l'espace de quelques années, rentré ainsi dans le langage courant? Faut-il y voir les prémices d'un complot mondial? Tremblez, mortels, car nous sommes prêts à prendre le pouvoir.&lt;br /&gt;En tout cas, à tous ceux qui s'en prétendent les inventeurs, j'espère que cette recherche sérieuse et documentée vous clouera le bec, et que vous cesserez de vous prendre pour le nombril du monde; car quoi que vous fassiez, un mathématicien l'a toujours fait avant vous!&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs dans cet esprit sain de vérité que je publierai la semaine prochaine, au mépris des menaces des intégristes qui veulent me faire taire, une longue étude prouvant que Dieu est en fait un mathématicien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-5748959513613145539?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/5748959513613145539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/05/le-code-de-la-weed.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/5748959513613145539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/5748959513613145539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/05/le-code-de-la-weed.html' title='Le Code de la Weed'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-5445388651313963319</id><published>2009-04-27T19:25:00.000-07:00</published><updated>2009-05-02T05:52:47.483-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les maths c&apos;est fun'/><title type='text'>Le prix Nobel et les mathématiques</title><content type='html'>Vous le savez peut-être, s'il existe un prix Nobel pour la plupart des sciences dites "dures" (chimie, physique, médecine), il n'y en a pas en mathématiques. Alors la question se pose: pourquoi?&lt;br /&gt;Une légende urbaine court à ce propos: Une ancienne maîtresse d'Alfred Nobel, Sophie Hess, lui aurait été "volée" par un mathématicien suédois, Gosta Mittag-Leffler, et Nobel aurait voulu éviter que celui-ci soit un jour récompensé du prix. De nombreuses sources affirment même que Sophie Hess était la femme de Nobel.&lt;br /&gt;Seulement voilà, l'histoire est certainement fausse: Nobel et Mittag-Leffler n'ont jamais eu affaire l'un à l'autre, et le premier a quitté la Suède alors que le second était encore inconnu et très jeune. Sophie Hess est elle une jeune viennoise que Nobel aurait connu en 1875; or Leffler n'y a a priori jamais mis les pieds, même s'il a étudié en Europe à cette époque, à Paris puis Berlin. Mieux encore, les proches de Nobel ne lui ont jamais connu de maîtresse à cette époque!&lt;br /&gt;Seulement voilà, une belle histoire est souvent plus efficace que la réalité, et la légende a retenu cette jolie anecdote. Ca me rappelle une conversation récente à propos du fait que les théories de complots ou d'erreurs judiciaires font souvent rêver les gens, et qu'elles trouvent énormément de public, quand bien même elles sont très farfelues.&lt;br /&gt;En réalité Nobel n'aimait pas les mathématiques, trop théoriques à son goût, et celles-ci étaient déjà pourvues d'un prix donné par le roi de Suède, à l'initiative de....Gosta Mittag-Leffler. Il jugea donc inutile de leur donner un prix.&lt;br /&gt;N'allez pas pour autant pleurer sur notre sort, pauvres matheux que nous sommes, dépourvus de prix Nobel! La médaille Fields, créée en 1936, récompense tous les 4 ans un ou plusieurs (mais pas plus de quatre) mathématiciens, à la réserve que ceux-ci n'avaient pas plus de 40 ans au 1er janvier de l'année. Le prix est moins connu que le Nobel, mais la différence est illusoire: qui peut citer les derniers prix Nobel de chimie ou physique à part les gens du milieu? La non-reconnaissance du grand public de ces grands scientifiques tient à mon avis bien plus du fait que les sciences "dures" sont peu "sexy", et rappellent de mauvais souvenirs d'école à la plupart des gens.&lt;br /&gt;Un petit coup de chauvinisme pour finir: en regardant le palmarès de la médaille Fields ces dernières années, on trouve, depuis 15 ans, quatre français sur les 14 récompensés: Pierre-Louis Lions et Jean-Christophe Yoccoz en 1994, Laurent Lafforgue en 2002 et Wendelin Werner en 2006. Sur le total depuis 1936, la France est en deuxième position du "classement des médailles", avec 9 médailles, pas très loin derrière les Etats-Unis qui tiennent la tête avec 13. Cocorico!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-5445388651313963319?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/5445388651313963319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/le-prix-nobel-et-les-mathematiques.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/5445388651313963319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/5445388651313963319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/le-prix-nobel-et-les-mathematiques.html' title='Le prix Nobel et les mathématiques'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-329763302233920946</id><published>2009-04-27T18:41:00.000-07:00</published><updated>2009-04-28T09:11:16.766-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Brick</title><content type='html'>Film tout à fait à part, &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0393109/"&gt;Brick&lt;/a&gt; est une excellente surprise après tout un tas de films du genre (teen movie) que j'ai vus, plus mauvais les uns que les autres. Si l'histoire n'est pas forcément très originale (un jeune homme, dont l'ex qu'il aime toujours est en danger, va partir en croisade contre des trafiquants pour la sauver et\ou la venger), le film vaut vraiment le coup.&lt;br /&gt;D'abord parce que si le fond de l'histoire est assez classique, la forme est, elle, détonante: cette jolie histoire se passe entre des adolescents de 16 à 18 ans, dans un cadre de teen movie. Ensuite et surtout, le film vaut pour son ambiance, très prenante, qui donne l'impression d'être dans une fable complètement hors du réel.&lt;br /&gt;On retrouve des personnages types de film de lycée, mais extrêmement tranchés et surtout beaucoup trop graves pour avoir leur place dans un lycée: ils sont responsables, matures et très conscients de leurs actes. Leurs actions n'en paraissent que plus amplifiées, les "salauds" n'étant pas juste crétins ou immatures mais des gens réfléchis, manipulateurs, sadiques et cruels; alors que les "gentils" sont, par leur témérité ou leur capacité d'action, de vrais héros de film de genre. Les quelques personnages qui sont un peu plus en avant sont complexes; très noirs et se cachant toujours derrière un masque, il est très difficile de les cerner correctement, que ce soit leur caractère ou leurs buts, avant le dénouement final.&lt;br /&gt;Tout ça est sûrement assez confus et je doute qu'on puisse se faire une idée correcte du film. L'ambiance est très dure à décrire alors pour comprendre ce que je veux dire, une seule chose à faire: matez-le!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer un petit mot sur l'acteur principal, &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0330687/"&gt;Joseph Gordon-Levitt&lt;/a&gt;. Après une performance gigantesque et remarquée par la critique dans &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0370986/"&gt;Mysterious Skin&lt;/a&gt;, dans le rôle d'un adolescent marqué par sa "relation" avec son entraîneur à l'âge de huit ans, il donne une nouvelle fois un vrai récital. A mon avis, un acteur à suivre, qui fera une sacrée carrière, vu son talent et ses choix de rôles difficiles et peu conventionnels.&lt;br /&gt;Mention spéciale aussi à &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0954253/"&gt;Nora Zehetner&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0641610/"&gt;Matt O'Leary&lt;/a&gt;, que je ne connaissais pas et qui sont également excellents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-329763302233920946?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/329763302233920946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/brick.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/329763302233920946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/329763302233920946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/brick.html' title='Brick'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-3005319911296884411</id><published>2009-04-27T18:34:00.000-07:00</published><updated>2009-04-27T19:11:47.058-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délires'/><title type='text'>Les cahiers m'ont tuer</title><content type='html'>Voila un petit texte que j'ai écrit pour rentrer sur le forum du site des cahiers du football, que je présente dans un autre article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour ou tout a basculé, c'était un samedi. Enfin, je crois. En rentrant après un diner un peu arrosé, je me balade innocemment sur le net, à la recherche des résultats de la journée. Et là, au milieu des articles ficelés de yahoo, il y avait ce petit article étrange, qui tentait d'analyser un match...le choc passé je regarde plus attentivement. En bas de la page, un lien. Craintivement, mais m'armant de tout mon courage, j'approche la souris et je clique; et là c'est l'explosion. Je hurle de douleur, je viens de me brûler les yeux. Qu'a cela ne tienne! la curiosité prend le dessus. Une paire de lunettes de soleil et me voila lancé, et je découvre étonné et, petit à petit, émerveillé, un monde nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'ici ça ressemble plutôt à un conte de fée. Oui mais voila, les cahiers, c'est très beau au début, on se sent pousser des ailes, on redécouvre le football et le journalisme sportif; mais ils ne disent pas tout....&lt;br /&gt;Car petit à petit, autour de moi, les choses perdent de leur saveur. Ca commence avec une discussion à brûle-pourpoint, au détour d'une bière, pour déterminer si raymond doit être pendu séance tenante ou s'il conviendrait de lui griller les pieds d'abord. Tout à coup, une pensée me vient. Et s'il n'était pas la source de tous les maux? Peut-être que l'opposition était de valeur, et qu'il conviendrait de saluer ce match nul comme une excellente performance, face à une équipe à la fois inspirée et bien organisée. Et là, c'est terminé: plus moyen de savourer.&lt;br /&gt;Pas question de partager mes doutes. Mes amis ont beau être des gens très bien, cultivés, prêts à débattre de tout, point trop n'en faut. Que faire alors? Complètement déstabilisé, je m'éloigne de la discussion à pas feutrés, et endure un débat sur l'inspiration que Matisse a puisé chez de Vinci....Le foot, c'était mieux quand je lisais l'Equipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après des mois d'agonie, ma décision était prise: j'en parlais à mes amis. Qui sait, peut-être me comprendraient-ils? Mais la vie n'est pas un conte de fée. L'incompréhension s'est installée entre nous, et, petit à petit, l'isolement est devenu total.&lt;br /&gt;Pourtant ils ont tenté de m'aider. Combien de fois ai-je trouvé l'Equipe négligemment laissée à mon intention dans un coin? Combien de radios qui, par le plus grand des hasards, passaient l'after ou le moscato show... Mais les Cahiers sont terribles, on ne s'en débarrasse pas ainsi. Même la cure de désintoxication a échouée: deux semaines coupé de tout, avec pour seul contact avec le monde extérieur TF1 et ses émissions de haut calibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui je ne vois plus de solutions. L'enfer est en moi, et rien ne le fera sortir. Ce monde est trop dur, et je ne peux plus le supporter. Mes amis, essayez de me pardonner mon geste, et ne m'en veuillez pas trop. Souvenez-vous des bons moments d'avant, du temps où nous chérissions ensemble Thierry Roland et Pierre Ménès, de nos larmes du 12 juillet 98, de nos sifflets au Stade de France, des chants de haine à l'appel de Démission; du bon temps, d'avant que je ne tombe dans le vice et le stupre.&lt;br /&gt;Voilà, je crois que tout est dit. Il ne me reste qu'à prendre ce rasoir, à faire couler le sang, et si j'en ai la force j'irais peut-être écrire sur le mur ce message en lettres rouges, avertissement à tous ceux qui pourraient être tenté de faire une bêtise:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES CAHIERS M' ONT TUER&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-3005319911296884411?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/3005319911296884411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/les-cahiers-mont-tuer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/3005319911296884411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/3005319911296884411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/les-cahiers-mont-tuer.html' title='Les cahiers m&apos;ont tuer'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-5933728131977129859</id><published>2009-04-27T18:25:00.000-07:00</published><updated>2009-04-28T09:16:34.876-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><title type='text'>The Boondocks</title><content type='html'>Créée par Aaron Mc Gruder en 1997, &lt;a href="http://www.dargaud.com/front/albums/series/serie.aspx?id=2489"&gt;The Boondocks&lt;/a&gt; est une BD contestataire et humoristique, qui relate l'arrivée dans une banlieue riche de Californie, Woodcrest, de deux jeunes blacks tout droit venus d'un quartier chaud de Chicago, et leur insertion pour le moins mouvementée.&lt;br /&gt;Huey, le grand frère, est un militant révolutionnaire ultracultivé, adepte de toutes les théories de complots imaginables, et tente de sensibiliser tous ceux qui l'entourent à ses idées.&lt;br /&gt;Riley, le petit frère, est un gangster en herbe, dont le seul but et idéal dans la vie est de gagner un maximum de thunes, à la seule condition que ce ne soit pas honnêtement. Se surnommant lui-même "Esco" en référence au célèbre Pablo Escobar, il terrorise son entourage du haut de ses huit ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette BD m'aura fait hurler de rire tout au long des 6 albums publiés en français, malgré une tendance sur la fin à trop se focaliser sur le 11 septembre, au détriment de l'humour qui tenait une place prépondérante au début de la série.&lt;br /&gt;C'est dire ma joie lorsqu'au hasard d'une visite sur un site de streaming, je découvre qu'une série animée a été créée à partir de la bande dessinée. La déception fût terrible. Personnages et dialogues ont été considérablement affaiblis de toute leur substance, au point de devenir aussi mièvres qu'un épisode de plus belle la vie. Huey est devenu un crétin un peu arrogant sans aucune dimension, et a perdu toute sa culture, histoire de ne pas trop effrayer les pauvres spectateurs qui risqueraient de ne rien comprendre; alors que "Esco" est maintenant un jeune homme poli, qui raille gentiment son grand-père de temps en temps.&lt;br /&gt;Mr McGruder, je ne sais pas pourquoi vous avez donné votre accord à cette ignominie, mais elle ne vous fait en aucun cas honneur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le plaisir, je vous propose une petite citation:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jazmine(amie de Huey): C'est bête comme réponse.&lt;br /&gt;Huey: C'est la vérité. Tu m'as demandé pourquoi j'étais reconnaissant. Pour ça.&lt;br /&gt;J: Je voulais que tu sois sérieux.&lt;br /&gt;H: Je l'ai été. Tu ne saisis pas les énormes ramifications sociales et culturelles de ce dont je parle. C'est l'une des rares choses qui me rendent optimiste pour l'avenir.&lt;br /&gt;J: Oui mais moi, j'aurais dit mes parents, mes amis, ma maison et...&lt;br /&gt;H: Bien sûr je suis reconnaissant de tout ça aussi. Mais honnêtement, ce pour quoi je suis le plus reconnaissant en ce moment.... C'est le fait que la carrière de Puff Daddy soit en chute libre, comme le coyote dans les dessins animés de Bip-Bip.&lt;br /&gt;J: Je trouve quand même que c'est bête comme réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors à cette adresse: &lt;a href="http://www.adultswim.com/shows/theboondocks/extras/comic/"&gt;www.adultswim.com/shows/theboondocks/extras/comic/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr les 6 tomes en français sont toujours à la vente et même disponibles dans certaines bibliothèques, dont la mienne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-5933728131977129859?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/5933728131977129859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/boondocks.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/5933728131977129859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/5933728131977129859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/boondocks.html' title='The Boondocks'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-8176644354341860181</id><published>2009-04-27T18:22:00.000-07:00</published><updated>2009-04-27T19:10:34.044-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liens'/><title type='text'>Les cahiers du football, site de football et d'eau fraîche</title><content type='html'>Voila un petit site de foot plutôt intéressant, que je ne cesse de vanter autour de moi.&lt;br /&gt;A l'origine il s'agit d'un journal papier qui souhaitait se démarquer des autres par une double approche: rire de tout ce qui concerne le foot, et surtout quand ce n'est pas drôle du tout à la base, au risque d'être franchement méchant sans forcément de fondement (comme par exemple les mythiques élections du ballon et du micro de plomb); et chercher à réfléchir réellement aux graves problèmes du milieu du football, ou à ceux qu'ils engendrent.&lt;br /&gt;Evidemment avec une approche pareille ils sont rapidement devenus des ennemis jurés de L'Equipe, premier objet de raillerie, ce qui a donné lieu à quelques batailles juridiques et surtout par articles interposés, souvent en dessous de la ceinture (en même temps je les comprends).&lt;br /&gt;Plus généralement, le site fait en général preuve d'un esprit de contradiction à toute épreuve face à tous les journaux classiques, souvent même un peu trop, ce qui reste un de leurs gros défauts.&lt;br /&gt;En tout cas un petit site dans la veine des so foot et autres sites satiriques, qui mérite le coup d'oeil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-8176644354341860181?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/8176644354341860181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/les-cahiers-du-football-site-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/8176644354341860181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/8176644354341860181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/les-cahiers-du-football-site-de.html' title='Les cahiers du football, site de football et d&apos;eau fraîche'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-303155163866350067</id><published>2009-04-27T18:21:00.000-07:00</published><updated>2009-04-27T19:10:20.837-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liens'/><title type='text'>Jean-Michel Lapoisse</title><content type='html'>Voila un petit blog bien sympathique, que je vous propose de (re)découvrir.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myblack.org/categorie-1082980.html"&gt;www.myblack.org/categorie-1082980.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean-Michel Lapoisse est en fait un personnage qui tient l'une des catégories du blog myblack. Même si c'est parfois un peu trashos (cf l'article "Le premier amour"), je me suis bien poilé à la lecture de ces quelques délires.&lt;br /&gt;Enjoy!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-303155163866350067?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/303155163866350067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/jean-michel-lapoisse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/303155163866350067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/303155163866350067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/jean-michel-lapoisse.html' title='Jean-Michel Lapoisse'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1985108035960010565.post-7794528577626544367</id><published>2009-04-27T18:14:00.000-07:00</published><updated>2009-04-28T09:37:18.116-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les maths c&apos;est fun'/><title type='text'>La conjecture de Fermat</title><content type='html'>Mathématicien et physicien du XVIIème siècle, Pierre de Fermat a laissé son nom à de nombreux théorèmes et lois dans les deux domaines.&lt;br /&gt;Peu avant sa mort il écrivait une petite annotation dans l'Arithmetica de Diophante:&lt;br /&gt;Un cube n'est jamais la somme de deux cubes, une puissance quatrième n'est jamais la somme de deux puissances quatrièmes et plus généralement aucune puissance supérieure à deux n'est la somme de deux puissances analogues. J'ai trouvé une merveilleuse démonstration de cette proposition, mais la marge est trop étroite pour la contenir.&lt;br /&gt;Mais voilà, à sa mort en 1665, on ne trouvera aucune démonstration dans ses écrits.&lt;br /&gt;Blague? Erreur? Coup de génie?&lt;br /&gt;On ne le saura jamais. Mais cette annotation aura passionné le monde des mathématiques pendant 300 ans, jusqu'à sa démonstration en 1995. De nombreuses récompenses seront promises au fil des ans et des siècles, car le théorème, par la simplicité de son énoncé et la difficulté (voire impossibilité) de sa preuve font rêver le monde des maths. Un nombre impressionnant de mathématiciens s'y sont cassé les dents, voire plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les année 1950, Yutaka Taniyama va indirectement changer la donne dans la course à la preuve. Il cherche en fait à montrer un autre résultat, connu depuis sous le nom de conjecture de Shimura-Taniyama-Weil, mais qui pourrait amener à la démonstration de celle de Fermat (ce ne sera prouvé qu'en 1986 par Ken Ribet). En 1958, peu après s'être rendu compte que ses travaux sont mis en défaut par une petite erreur, il se suicide. Une légende veut qu'il n'aie pas supporté d'avoir été si près et de se voir rendu à (presque) zéro, alimentée par la note qu'il laisse derrière lui: "Jusqu'à hier, je n'avais aucune intention de me tuer...Quant à la cause de mon suicide, je ne la comprends pas moi-même tout à fait, mais elle ne résulte pas d'un incident ou d'un problème particulier. Je peux seulement dire que j'ai perdu confiance en l'avenir." Un mois plus tard, sa fiancée se suicide à son tour. Même s'il ne travaillait pas réellement dessus, ces deux suicides sont parfois reliés à la conjecture de Fermat, ajoutant un peu plus encore au mythe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1986, à la suite de la parution des travaux de Ribet, l'anglais Andrew Wiles s'attaque au problème. Il va travailler sept ans dans le plus grand secret, par peur de se faire voler ses travaux, mais aussi par souci budgétaire: personne n'aurait financé ses recherches s'il avait avoué travailler sur la conjecture. Il trompe son laboratoire pendant tout ce temps sur ses activités, et en 1993, il annonce en grande pompe qu'il a démontré le théorème. Alors que le monde des maths se confond en félicitations, on se rendra compte qu'il y a une faille quelques semaines plus tard.&lt;br /&gt;Raillé et déprimé, il abandonne ses travaux; mais il y retournera un an plus tard quand il se rend compte en pensant à autre chose où est l'erreur. Après une année de travail supplémentaire il publie enfin une démonstration corrigée, et si beaucoup sont persuadés qu'il cherche à nouveau à duper ses collègues, elle sera reconnue exacte, mettant fin à un mythe de 330 ans.&lt;br /&gt;Wiles étant un peu trop vieux pour la médaille Fields (équivalent du prix Nobel pour les maths, mais décernée tous les 4 ans seulement, à des mathématiciens de moins de 40 ans), l'académie des sciences lui décernera un prix spécial, en plus des différentes distinctions et récompenses promises depuis longtemps à qui démontrerait la conjecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démonstration finale fait plus de 1000 pages, et s'appuie sur les travaux de Taniyama. La complexité des outils utilisés la rendait impossible pour Fermat, mais la question restera posée: Fermat avait-il une autre démonstration valable, malgré des outils beaucoup plus rudimentaires?&lt;br /&gt;La grande majorité des mathématiciens s'accorde à dire qu'il s'était trompé où qu'il plaisantait. Il n'en reste pas moins un doute. En effet quelques démonstrations de théorèmes de maths sont le résultat d'un chemin de pensée tellement extravagant qu'on peut aussi penser que Fermat a eu une illumination de ce style, que personne n'a retrouvée depuis, et que sa preuve a été perdue pour toujours. Personnellement même si cela paraît très peu probable, j'aime à penser que cette deuxième hypothèse est la bonne, et qu'un petit bout de génie de l'humanité s'est perdu dans les notes de Fermat (c'est tellement beau que j'en pleurerais...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1985108035960010565-7794528577626544367?l=chroniquesmathematiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/feeds/7794528577626544367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/la-conjecture-de-fermat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/7794528577626544367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1985108035960010565/posts/default/7794528577626544367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesmathematiques.blogspot.com/2009/04/la-conjecture-de-fermat.html' title='La conjecture de Fermat'/><author><name>Balak</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05195238367366477470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
